
Prochaine rencontre le 14 mars
26,
Jean-Michel Mestre nous parle du roman Ce
que je sais de toi d’Eric Chacour
Présentation
Dans le Caire des années 1980, un jeune médecin suit un
destin tracé pour lui. Entre son dispensaire et le prestigieux cabinet hérité
de son père, Tarek n’a que peu de place pour se poser des questions. Mais la
rencontre d’un être que tout semble éloigner de lui ébranlera son mariage, sa
carrière et ses certitudes, ne lui laissant plus d’autre choix que l’exil.
De la communauté levantine d’Égypte aux hivers
montréalais, du règne de Nasser jusqu’à l’aube des années 2000, Tarek fuit,
erre, et se souvient. Mais sait-il qu’à plusieurs milliers de kilomètres,
quelqu’un raccommode les lambeaux de son histoire et tente de remonter,
chapitre après chapitre, le cours de sa vie ?
Récit d’une absence et d’une réconciliation, Ce
que je sais de toi brosse avec délicatesse, humour et sensibilité le portrait
d’un clan déchiré, où les secrets sont bien gardés, et d’une société en pleine
transformation. Ce premier roman d’Éric Chacour
révèle un auteur à la langue ciselée, à l’esprit lumineux, habité par une
compréhension profonde de la nature humaine.
Rencontre du 17 janvier 26 Olivia Zarcate a présenté « Mise en récit du corps en
littérature et BD »
Après une introduction philosophique à
partir d’un texte de Merleau-Ponty et de trois textes littéraires, ( Journal d’un corps de D. Pennac, L’espèce
fabulatrice de N. Huston, La Métaphysique des tubes de A. Nothomb) Olivia Zarcate nous a
proposé une « promenade » en BD à partir de 3 thèmes : le corps
exalté, altéré et transformé (liste à la rubrique lectures)
pour finir avec le corps poétique, un très beau texte de Yannick Haenel.
Lien vers l’enregistrement de cette rencontre : https://youtu.be/7ipt3CvgVeE
Lien vers le
film Femmes qui dansent : https://www.youtube.com/watch?v=dXbSXseabq8
Lien
vers le site d’Olivia Zarcate : https://www.oliviazarcate.com/
Rencontre
du 22 novembre avec Mohamed Nedali.
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Pour un accès direct à l’enregistrement filmé de cette rencontre cliquez sur le
lien suivant : https://youtu.be/Q91Bp-akRyI
Nous avons été heureux de pouvoir recevoir Mohamed
Nedali, pour notre nouvelle participation à Plumes
d’Afrique.
Marocain, il vit à Tahanaout
au pied du Haut Atlas à 30 km au sud de Marrakech et nous avons profité de sa
venue en France pour un autre festival.
Devant un public nombreux et intéressé, il a
d’abord raconté son parcours linguistique, de sa langue maternelle amazighe à
l’arabe dialectal et littéraire puis au français ; la
« berbérité » a fait partie de notre questionnement ainsi que la
crainte qu’éprouve le petit peuple qu’il décrit dans ses romans devant toutes
les formes de pouvoir. Une autre question a porté sur l’ambigüité de son lien
avec l’arabe, à la fois belle langue poétique mais pilier de l’endoctrinement religieux dans
l’évolution de l’islam, au Maroc, vers plus de contraintes et aussi langue de
l’école en incohérence avec l’enseignement supérieur.
Dans ses romans il utilise des ressorts comiques même quand on sent son
inquiétude et la gravité du thème abordé, il ne craint pas la crudité des
propos rapportés dans les dialogues.
L’évolution de l’école est une des causes qui le motivent. Il a écrit cette
année un essai sur l’école marocaine ; rappelons qu’il a enseigné le
français au Maroc pendant 31ans.
Sans bien sûr exclure les autres nous recommandons
la lecture de La maison de Cicine et Le
bonheur des moineaux (qu’on peut obtenir sur le site de l’IMA institut du
monde arabe) ainsi que les deux dernières parutions Le poète de Safi et Il fait
nuit chez les Berbères
Rencontre
du 27 septembre La présentation de Geneviève Pêtrès avait pour titre « À l’écoute d’Akira Mizubayashi »
et c’est une rencontre entre la littérature et la musique qu’elle nous a mis en
évidence, en suivant les romans de la trilogie de l’auteur Âme brisée, Reine de cœur, Suite inoubliable…et avec l’aide technique de Clément pour
l’insertion impeccable des morceaux musicaux, dans cette présentation si
originale.
Geneviève a commencé par donner quelques éléments biographiques en particulier
les relations de Mizubayashi avec le Japon et sa
langue, et son amour pour la France et sa langue (à partir du récit Une langue venue d’ailleurs). Après
avoir évoqué les autres romans de l’écrivain elle s’est consacrée à ceux de la
trilogie, liés par quelques personnages communs mais aussi par la structure de
ces romans d’amour se déroulant entre deux périodes, l’actuelle et celle de la
deuxième guerre mondiale. Les héros vivant dans le monde de la musique,
instrumentistes ou luthiers aspirent à un monde en paix ; le « mot »
de la fin a été laissé au Chant des
oiseaux, la version pour violoncelle de Pablo Casals.
Lien direct vers l’enregistrement de
la séance : https://youtu.be/fM3UdE4pNJw?si=mRlXe82iQBNy9Cu8
Vous pouvez :
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lac » (lien à la page enregistrement
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